A l'invitation du service diocésain de Coopération missionnaire et en présence du Père Georges Auduc, quelques missionnaires en congés sont venus témoigner à l'école des Récollets des Soeurs de Saint Joseph de Cluny, samedi 4 juillet 2009.

Accueil de Bernadette

Le temps de prière



Alexis présente les sœurs, les prêtres, les laïcs en faisant un tour de salle…

  • Le père Auduc rappelle le service de la vie religieuse, dont il est le prêtre accompagnateur. Surtout les sœurs avec un bonjour plus appuyé aux plus anciennes, on voit ainsi une extension des baptisés maintenant.
    Il y a eu le service aux
    lépreux auxquels sœur Javouhey a su venir en aide en Guyane, et peut être actuellement, des sœurs sont au service des personnes atteintes du sida.

    On est touché par la diversité de ce charisme, mais le Seigneur a su leur donner ce charisme.
  • Soeur Madeleine Marillier est en mission au Sénégal depuis 1990 à Kabadio, puis à Ziguinchor.

    Relais de la catéchèse en Paroisse avec 2300 élèves, elle parle d'une Eglise jeune et vivante avec 265 premières communions et 220 baptêmes pour Pâques.

    Elle souligne également le r
    ôle des communautés de base.

    Soeur du St Sacrement, elle est au Sénégal depuis Octobre 1990, d’abord à Kabadjio puis à Ziguinchor, elle a travaillé à la catéchèse de la Pastorale, puis en école primaire, actuellement avec les catéchistes dans un quartier de Ziguinchor ; Elle est aidée par 2 jeunes. C’est une Eglise vivante et jeune : composée de 2000 personnes, il y a eu 310 confirmations, 200 communions, 200 baptêmes.

    Le français est peu parlé, la population s’exprime en wolof langue de Dakar de plus en plus utilisée.


    Elle est impliquée dans la catéchèse en école et en paroisse. Elle souligne l’importance des effectifs, églises remplies, population jeune.
  • Soeur Bernadette Rebouillat vit sa mission dans un quartier de Ziguinchor où s'est implantée une université et plus précisément au noviciat français de l'Institut Saint-Joseph.(Nadine).

    Soeur du St Sacrement, elle est au Sénégal et a été plus en lien avec les autres congrégations, avec un travail en session. Maîtresse des novices, elle a été remplacée par une sœur sénégalaise. Actuellement elle est dans un quartier universitaire de Ziguinchor (Nicole).

    Elle a participé à une formation inter noviciats en esprit Ignacien à Lyon. Les évêques sénégalais ont autorisé le fonctionnement de noviciats au Sénagal même pour les congrégations venant de l’extérieur.
  • Soeur Andrée Geoffroy porte sur la mission un regard particulier. Partie en Algérie il y a 50 ans pour, dit-elle, "convertir", elle vit aujourd'hui le dialogue interreligieux dans une société à majorité musulmane.

    Tout l'esprit de conquête ou de récupération" est abandonné pour laisser place à un chemineme
    nt de vérité : une attitude de fond qui rejoint le meilleur de chacun dans le respect de ce qu'il porte en lui. C'est une autre découverte de l'Autre et donc de Dieu. (Nadine).
  • Soeur blanche, elle est en Algérie (Hydra, Alger) : « l’attitude de fond de la présence des catholiques essaie de rejoindre le meilleur de chacun pour découvrir, cheminer ensemble. Il y a 50 ans je suis partie pour convertir, mais je me suis heurter à l’Ulema musulman, donc impossible. Il faut alors chercher le sens, mais quel sens ? Alors on vit autre chose ensemble. » (Nicole).

    Elle participe à la revue « Hayat » (la vie) bilingue (Arabe français) elle en souligne l’impact auprès des femmes, en décrit le contenu. (Voir Eglise d’Autun n°17 p.466)


    Elle évoque l’importan
    ce en Algérie du dialogue interculturel et inter-religieux. Elle-même a vécu tout un cheminement spirituel et culturel : les missionnaires partis pour « convertir les gens » pour annoncer à l’Eglise éprit de conquête, amenés à penser à rechercher « le sens de la présence chrétienne en Algérie, dans le contexte de l’umma musulmane, d’où sa volonté de « rencontrer l’autre en vérité ». Dieu agissant au cœur de chacun.

    Elle souligne l’impact de la nomination de Mgr Bader, jordanien, authentique arabe (un épisode significatif : A un officiel algérien qui exprimait ses doutes quant à la capacité d’un chrétien de « comprendre » les arabes, les musulmans, Mgr Bader réplique fermement : excusez, moi je suis arabe de naissance, de culture familiale ; je viens de Jordanie, pays de l’Islam ! « Embarras gêné de l’interlocuteur. (Père de Montjamon)
  • Madeleine Beltjens, laïque, est partie à Madagascar avec la D.C.C (Délégation Catholique à la Coopération).
    Institutrice de formation, elle a vécu ces deux années comme un facteur d'ouverture au monde.


    Arrivée sur la côte et da
    ns un village vivant de la pêche et de la cueillette de la vanille, son projet était de se mettre au service du collège mais aussi de s'impliquer dans la vie de la paroisse locale.
    Elle dit avoir appris à vivre l'essentiel et souligne l'unité de vie entre les chrétiens (25 % sont catholiques et 25 % protestants). L’église est bien structurée ; les fidèles ne voient le prêtre qu'une fois par an. La foi est entrée à l'école par la prière. (Nadine)


    Madeleine Beltjens in
    stit avec la DDC à Madagascar (côte est en face de l’île de la Réunion) fut enseignante du Français et service auprès de la paroisse, peuple de cueillette (vanille, girofle, litchi. ;) (Nicole)

    Madeleine Beltjens. Coopérante laïque, 2 ans à Madagascar (2006-2007) envoyée par la DCC
    , originaire de Tournus. Elle a été institutrice, enseignante. La population après une période de rejet de la langue des colonisateurs doit revenir au français. Elle souligne la qualité relationnelle vécue là-bas en contraste avec le manque de relation interpersonnelle en France.

    Elle établit aussi une comparaison entre la « densité des prêtres en France même aujourd’hui par rapport à Madagascar (dans l’île 50 % de chrétiens moitié catholique
    s, moitié protestants) (Père de Montjamont)
  • Le Père Antoine Yang, prêtre aumônier national de la communauté Hmong très nombreuse en Chine et environ 15 000 en France, parle de la beauté de la Mission.

    Il raconte comment son grand-père malade s'est converti, guéri par les prières du Père Yves Bertrais, missionnaire des Oblats de Marie Immaculée.
    Lui-même, dès l'âge de 7 ans, a entendu l'appel de Dieu pour la prêtrise et pour l'annonce l'Evangile. Il souhaitait créer une mission d'évangélisation au Laos.

    Il est parti en Guyane puis au Sénégal. Il a été frappé par l'accueil chaleureux de la population, la jeunesse et le dynamisme des églises.

    Il souligne la difficul
    té en France des jeunes à trouver leur place en église et celle aussi des anciens qui ne peuvent exprimer leur foi en français. C'est là un véritable défi.

    Comme l'est aussi celui des chrétiens du Vietnam victimes des événements de 1975, contraint
    s à rester dans le silence, à prier chez eux en cachette, privés de la présence d'un prêtre pendant près de 30 ans.

    Se définissant lui-même comme un "apprenti missionnaire", le Père Antoine nous demande de prier pour la Mission de l'Eglise universelle si souvent éprouvée mais tellement belle ! (Nadine)


    Il rappelle la beauté de la mission et comment ses grands parents ont reçu le père Bertrais Oblat de Marie Immaculée. Celui-ci intéressé pour rester au Laos, pendant 3 ans a attendu une conversion. C’est alors que son grand oncle, un chaman,
    malade demande au prêtre la guérison à défaut des invocations à ses dieux. Et le grand oncle retrouve la santé, donc il décide de se convertir et entraîne avec lui 4 autres personnes, ce sont les premiers chrétiens Hmong.

    Le Père Antoine quitte en 1975 le Laos pour la Thaïlande, puis la France. Apres le séminaire en Thaïlande puis Saint Nicolas à Paris, il travaille contacte les Oblates avec lesquels il vit 2 ans, mais il choisit une autre direction.


    On lui demande de devenir aumônier des hmongs, il voyage alors en Guyane, à Dakar avec une égl
    ise bouillonnante, en Guinée, pendant 6 ans il restera à Lyon et deviendra prêtre en 2003 et ordonné le 4 octobre ? la communauté Hmong comprend 3000 chrétiens.

    "Comment trouver un équilibre entre les anciens (qui ne parlent pas français) et les jeunes pour parler de leur foi ? Comment prépare les jeunes à l’insertion dans les paroisses ? C’est un défi.
    "

    Le père Antoine rappelle la difficulté des chrétiens au Vietnam, dans les montagnes où il n’y a plus de visite de prêtre, les chrétiens continuent à prier en cachette. En février dernier, en visite le père Antoine a té poursuivi par la police en tant que chrétien.

    "Ce que je découvre nourrit ma foi, on ne peut rien faire devant certaines situations, il rest
    e la prière. " (Nicole)

    Père Antoine TCHI YANG, OMI (Oblat de Marie immaculée) laotien, montagnard Hmong, ordonné le 04/10/08. Premier prêtre issu d’une famille réfugiée en France, avec Paul Yang, laïc hmong, son auxiliaire dans le rôle d’aumônier national pour les catholiques hmong en France.


    Le Antoine se voit présentés 3 questions :

    L’Eglise au Laos, son regard sur la France ? ses perspectives sur les Hmong en France.

    Le Père Antoine évoque la découverte » des missionnaires catholiques (OMI) parles gens de
    son village de montagnards Hmong. A l’occasion de la maladie d’un grand-oncle « chamane » (personnage clé de leur culte traditionnelle) ; l’accueil, les médicaments, la prière par un Père Oblat avec son catéchiste Hmong, d’où guérison et conversion (ambiance d’actes des Apôtres »

    Il évoque l’évangélisation avec la grande proximité, partage de vie, attention à la cultures aux coutumes, croyances, à la langue (jusqu’ici seulement orale). Evocation des années de guerre en ex-Indochine, les persécutions violentes (d’authentiques martyrs) tant missionnaires que chrétiens Hmong, la fuite à travers la jungle et le fleuve Mékong, les camps de réfugiés en Thaïlande, le
    transfert en France, en Guyane. A travers tous ces déracinements, ces découvertes, le temps mis par Antoine à trouver son chemin personnel, son entrée chez le OMI. Son ordination comme prêtre à 40 ans, sa fonction actuelle aumônier national pour les hmong de France (parmi les 15000 Hmongs environ 3000 catholiques ?) passages du culte traditionnel (croyance et politique) à la foi et à la vie chrétienne, de la culture oral à l’écrit, des conditions de vie dans les montagnes, le à celle dans les camps de réfugiés en Thaïlande, puis au contexte français (métropole, Guyane).

    Le Père Antoine insiste sur les difficultés considérables de rapports, compréhension entre anciens, passés par toutes ces étapes et jeunes, enfants n’ayant jamais connu le pays d’origine, nés, grandis, scolarisés en France. Un important et difficile défi éducatif, familial et pastorale ! Il souligne aussi la nécessité et l’importance de l’insertion des familles, dans les paroisses.

    Le Père Antoine, a eu la possibilité (difficile) de séjourner récemment dans les plateaux montagneux du Vietnam. Il a constaté la situation difficile des montagnards hmongs et autres ethnies. Les catholiques avec courage et fidélité s’efforçant de vivre une vie chrétienne qans prêtres, en cachette par rapport à l’admi
    nistration.(père de Montjamont)
  • Sœur Disle des Saint Anges, de passage à Macon, elle accompagne 2 novices pour découvrir le chemin de leur congrégation. Elle a vécu 14 ans à Macon, 5 ans à Perpignan et depuis est au Brésil dont elle est originaire.

    Actuellement elle travaille au sein d’une association avec 4 sœurs et 4 salariées pour accueillir des jeunes en difficultés dans un quartier appauvri. (Association fondée par un prêtre) En effet la population a été déplacé suite à la constructi
    on d’un barrage qui a laissé les habitants sans rien.
  • 3 sœurs des Saints Anges, brésiliennes, 1 depuis longtemps à Macon et une autre maîtresse des novices et une novice, venue en France pour la découverte de la Maison Mère à Macon. Elle évoque le service indispensable et difficile auprès des enfants des rues au Brésil, Elles vont aller visiter Taizé.
  • Sœur autrichienne, fille de la Charité, est à l’accueil des jeunes pour 4 mois. Elle est vient à Taizé depuis 2001. Depuis le 8 mars il y a une communauté internationale : une érythréenne, une anglaise… et en lien avec une communauté de Saint André, Ursulines.

    Des sœurs viennent aider 2-3 mois, comme Sœur Dolores présente ici, qui est espagnole, infirmière et qui intervient au niveau de son diocèse à la pastorale de la
    santé. (Nicole)
  • Ensuite, une Sœur âgée de Saint-Joseph de Cluny raconte comment elle est partie en Guyane en mars 1948 - à fond de cale pendant deux mois et demi -, puis au Gabon pour apprendre aux enfants l'alphabet avec une méthode gestuelle, simple mais efficace..(Nadine)

    Plusieurs sœu
    rs de St Joseph de Cluny. Ayant notamment servi en Guyane, évocation d’une méthode originale et efficace pour l’initiation à la lecture de tous jeunes enfants. Evocation de leur fondation par Anne Marie Javouhey, de la venue et action de celle-ci avec les sœurs en Guyane.
  • Le Père Alain de Montjamont, prêtre fidei donum pendant 13 ans au Cameroun nous lit un extrait d'un compte-rendu fait par les Evêques d'Afrique appelant les chrétiens à la responsabilité civique et à la lutte contre la corruption.
  • Le père de Montjamont a repris les thèmes de la conférence épiscopale .
    Prêtre du diocèse d’Autun fidéï donum au nord Cameroun entre 1969 et 1983.

    Il est invité à présenter le « message des Evêques Camerounais au Peuple de Dieu


    Qui est au Cameroun, conclusion de leur session du 4 au 10 janvier 2009.


    Ce message sou
    ligne clairement et fortement les défis à affronter, prises de conscience à effectuer, témoignages à apporter. Des appels lucides et courageux, le Père Alain cite les points abordés : la corruption, le chômage, l’incohérence, (entre pratique du culte et vie chrétienne affective) l’exclusion, l’insécurité, - constatation exprimée, « nos églises sont pleines, nos célébrations liturgiques sont si belles, mais la vie chrétienne ne reflète pas assez notre foi en Jésus-Christ, prince la justice et de la vérité. La corruption et la gabegie, sont aussi le fait d’hommes et de femmes sorties de nos écoles chrétiennes…. Nous appelons à nos fidèles, à tout homme et à toutes femmes de bonne volonté pour jouer un rôle positif dans le besoin de généralisé de changement que ressent fortement notre pays ».

    Les évêques proposent quelques pistes
    :
    - la formation de la conscience chrétienne,

    - la vulgarisation de la doctrine sociale de l’Eglise

    - le recours à la sagesse ancestrale.

  • Le Père Alain invite à une prise de conscience de notre part, à nous, occidentaux :

    Prêtons-nous attention aux appels lucides et courageux et pressants formulés par tant d’évêques africains, appels à leurs compatriotes mais aussi à nous chrétiens occidentaux, pas assez conscients de nos responsabilités et complicités collectives.

    Après avoir entendu tous ces témoignages, émouvants et intéressants, le Père Georges Auduc souligne le problème des cultures et de la modernité qui se pose aussi dans nos sociétés occidentales, celui de la proposition de la foi aux nouvelles générations mais aussi de la "conversion du regard".

    Evoquant ensuite le nombre des prêtres en diminution et le sens du service, il rappelle que c'est encore dans une manière traditionnelle que l'Eglise annonce l'Ev
    angile : auprès des plus pauvres, des jeunes, des malades.

    Tous ces " visages de la Mission" ne peuvent que nous inviter au travail et à l'espérance !

  • Le père Auduc a repris les points forts des témoignages :

    Comment vivre entre religion, comment vivre dans la corruption aussi bien au loin qu’ici, comment dépasser le problème de langue au loin et ici, entre personnes âgées et jeunes.


    Comment faire passer l’Evangile quand il y a un obstacle de langue, mais la Pentecôte, n’a-t-elle pas permis de s’exprimer en toutes langues !


    La présence des prêtres dans les paroisses la même difficulté partout.

    Dans le vocabulaire ecclésial : Le service


    Quel esprit de service nous habite,

    - Service auprès des jeunes

    - Service auprès des malades


Inviter au travail de l’Espérance

En conclusion, le Père Auduc, vicaire général nous disait ceci :
(Texte qu’il m’a fait parvenir après le Week-end.
Je l’ai rencontré dimanche chez les sœurs de l’enfant Jésus de Chauffailles, il m’a dit qu’il avait été très impressionné par la rencontre du matin.)
J’ai été très heureux de rencontrer l’Eglise, à travers des états de vie (prêtres, diacres, religieux, religieuses, laïcs et la richesse des expériences.
Nous avons presque fait le tour du monde…..

En écoutant vos témoignages, j’ai noté quelques unes de vos priorités : le service des jeunes et des enfants, notamment ceux qui sont en grande difficulté, le service des malades, et, en règle générale l’attention fraternelle aux plus pauvres.

Parmi les problèmes vous avez évoqués,

- Les cultures africaines affrontées à la modernité

- Le christianisme et l’Islam, dans des rapports souvent difficiles.

- Les nouvelles générations et la nécessité de leur proposer la foi de manière renouvelée

- Pour les occidentaux « dépaysés », la nécessaire conversion du regard

Nous avons beaucoup à apprendre et beaucoup à réfléchir. Nous faisons face à de nombreux obstacles, entre autres celui des langues. Nous nous savons invités à la qualité de l’accueil. Notre Eglise doit aussi vivre l’ajustement du ministère presbytéral avec les services et engagements des laïcs.

Nous demeurons conscients que l’appel des pauvres, des jeunes et des malades ne peut nous laisser inertes.

Merci de vos engagements multiples.

Ils enrichissent le vécu habituel de notre diocèse de Saône et Loire. A travers vous, les gens d’ici s’ouvrent aux gens d’ailleurs.

Dans la fidélité à l’Esprit Saint, courageusement continuons la route



Après le repas, tous se sont retrouvés dans les différents carrefours proposés permettant à chacun de poursuivre les échanges du matin ou d'approfondir tel ou tel aspect de la Mission.

La journée s'est terminée par la prière avec les Sœurs de Saint Joseph de Cluny.



La messe dominicale à l'Église Saint Benoît fut concélébrée par le Père Derain, le Père Antoine et le Père Bernard Blondaux. Une belle messe avec deux baptêmes, les intentions de prière préparées par les missionnaires, la présence remarquée et remarquable de la communauté Hmong en costumes traditionnels ...


Une belle rencontre de l'Eglise universelle !


1 commentaires:

Charles raoul diatta a dit…

Salut je suis sénégalais et catéchiste à ziguinchor avec la soeur madeleine mariller. J' étais très content de la voir sur une de vos photo. Elle travaille avec nous en la paroisse notre dame des pauvres de tilène et nous en sommes ravi. Cette année on était 93 (2010) catéchistes. Moi c'est charles raoul diatta